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Transports durables


Crise des infrastructures de transport et réalisation du PMAD PDF Imprimer Envoyer

Québec doit hausser le financement des transports collectifs via une répartition plus équitable dans le FORT

Longueuil, le 8 mai 2012 – TRANSIT, l'Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec, demande à Québec de hausser de 18% à 30% dès cette année la part du financement des transports collectifs dans le FORT, le principal fonds dédié aux infrastructures de transports terrestres au Québec. Depuis sa création en 2010, près de 82% du FORT est alloué au transport routier et seulement 18% est consacré aux transports collectifs.

Une répartition qui est loin de refléter les objectifs du Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) et les objectifs gouvernementaux en matière de réduction des GES. Accompagnée d'une augmentation de la taxe sur l'essence et d'un cocktail de mesures de financement supplémentaires qui touchent les trois paliers de gouvernement, cette mesure constitue, selon l'Alliance, la meilleure option pour assurer la réalisation du PMAD dont le succès repose sur des investissements de 23G$ en transports collectifs.

TRANSIT estime par ailleurs que peu importe les sources qui seront retenues par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), cette dernière doit trouver de l'argent neuf rapidement. Rappelons que 10,3G$, soit près de la moitié des investissements prévus dans le PMAD, sont nécessaires pour assurer le maintien et l'amélioration des réseaux, que 4G$ sont consacrés à la poursuite des projets en vigueur et aux mesures de mitigation des grands travaux et qu'enfin 8,6G$ sont destinés au développement des réseaux de transports collectifs qui sont aujourd'hui complètement saturés.

L'urgence d'agir avant tout « La recherche d'une solution parfaite doit laisser place à l'amélioration urgente du financement dans une situation de crise qui pourrait s'empirer », croit Florence Junca-Adenot, professeur à l'UQAM et directrice du Forum Urba 2015. Avec la congestion dans la métropole, le sous-financement des transports collectifs des dernières décennies, les pertes économiques croissantes, la multiplication des chantiers routiers et le besoin de

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Sauvons BIXI! PDF Imprimer Envoyer

Gardons BIXI!

Suzanne Lareau, présidente-directrice générale, Vélo Québec 
Luc Rabouin, directeur général, Centre d’écologie urbaine de Montréal 
Benoît Robert, président-directeur général, Communauto 
Clément Demers, professeur titulaire, Faculté de l’aménagement, Université de Montréal 
Florence Junca-Adenot PH D, directrice, FORUM URBA 2015, Département d’études urbaines et touristiques, UQAM 
Nancy Neamtan, présidente-directrice générale, Chantier de l'économie sociale 
Sydney Ribaux, directeur général, Équiterre 
Charles Lapointe, président-directeur général, Tourisme Montréal 
Suzie Pellerin, directrice générale, Coalition québécoise sur la problématique du poids 
Coralie Deny, directrice générale, Conseil régional de l’environnement de Montréal 


LETTRE OUVERTE

Monsieur Laurent Lessard 
Ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire


Monsieur le Ministre, 

Peu à peu, les rumeurs sur la vente des activités internationales de BIXI se confirment et nous en sommes fort préoccupés. Depuis sa conception, par le réputé designer Michel Dallaire, jusqu’à sa construction, par De Vinci au Saguenay, et son entretien, par CycloChrome, BIXI est devenu un fleuron de l’ingéniosité montréalaise et québécoise. C’est pourquoi nous croyons qu’il est impératif de conserver l’ensemble des opérations de BIXI à Montréal et au Québec. 

Nous vous rappelons que le système de vélos en libre-service génère 450 emplois directs chez BIXI et les sous-traitants qui en fabriquent les différentes composantes, en plus d’avoir contribué à la mise en place d’une entreprise d’économie sociale (CycloChrome). À cela s’ajoutent les bénéfices pour la santé des utilisateurs, car BIXI rend les gens plus actifs. À Montréal, si BIXI n’existait pas, seulement 3 % de ses usagers se déplaceraient à vélo[1]. Au plan touristique, BIXI fait dorénavant partie del’expérience montréalaise; il est devenu, pour les visiteurs, une nouvelle façon de voir la ville. Force est de constater qu’il s’agit là d’une contribution québécoise tangible à l’offre de service en mobilité durable. 

S’il est vrai que l’opération annuelle de BIXI à Montréal demeure un défi, les revenus qui découlent de ses activités internationales nous apparaissent néanmoins comme une façon naturelle d’assurer la viabilité et le développement de BIXI à Montréal, en plus d’en permettre l’exportation dans les grandes villes du monde. 

Selon la position du gouvernement, les activités internationales de BIXI contreviendraient à la Loi des cités et villes. C’est pourquoi nous vous demandons d’exercer votre leadership et de proposer aux membres de l’Assemblée nationale de donner à Montréal un peu de flexibilité, comme cela a déjà été fait par votre gouvernement, à Québec, dans le dossier de l’amphithéâtre. 

BIXI fait la fierté de Montréal et du Québec. Une solution s’impose donc afin de le conserver, entièrement, chez nous. 


Plus d'informations sur le site de Vélo Québec 

 
 
Recyclage de vélos usagers : que faire de vos vieux vélos? PDF Imprimer Envoyer

Vous disposez d'un vieux vélo qui occupe un espace que vous aimeriez récupérer? Mais vous ne savez que faire de votre vieille bicyclette? Où apporter vos vélos usagers? Que faire de ses vieux vélos?

Ne cherchez plus, Ville en vert a la solution! Votre éco-quartier reprend votre vieux vélo pour en fabriquer un nouveau. Le recyclage des vélos est une façon intelligente de donner une seconde vie à votre bicyclette et d'offrir la possibilité à une autre personne de bénéficier d'un vélo à Montréal.

En effet, une fois votre vélo rapporté à l'éco-quartier ; notre équipe de bénévoles le remettra en état pour revendre des vélos recyclés et parfaits à rouler à prix modique (compris entre 20$ et 50$). Les bénéfices de ces ventes seront réinvestis dans les activités de l'éco-quartier destinées aux citoyens. Ainsi, vous pouvez rapporter votre vélo usager dans nos points de service Fleury et Cartierville.

recyclage vélo; reprise de vélos usagers; donner une seconde vie à vos vélos
Enfin, sachez que votre éco-quartier recherche des bénévoles en mécanique vélo pour nous aider à développer ce projet.