Ville en vert | éco-quartier Ahuntsic-Cartierville

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Au dehors...
Le saviez-vous... Les déjections canines PDF Imprimer Envoyer

En 2010, le laboratoire de parasitologie de l’Université de Montréal a effectué 3622 analyses coproscopiques (1) sur des échantillons canins provenant de leur complexe hospitalier et de différents établissements vétérinaires québécois.
L’étude a démontré les éléments suivants :

-    Chez les chiots âgés de moins d’un an, plus de 80% des infections parasitaires comportent des espèces appartenant au groupe des protozoaires dont Giardia (2) et Cryptosporidium (3) qui sont les deux espèces trouvées le plus fréquemment et pouvant se transmettre à l’homme. Il faut savoir que les programmes actuels de prévention parasitaire n’ont généralement pas d’effets sur les infections à protozoaires, et que la coproscopie reste, par conséquent, un outil d’usage essentiel pour dépister ce type d’infections.-    L’infection des chiens par le vers Toxocara canis (4) est encore trop fréquente et touche toutes les tranches d’âge. L’importance de cette infection tient principalement au fait que, une fois rejetés avec les excréments canins, ces parasites pondent énormément d’œufs pouvant survivre des années dans notre environnement.

-    45%  des chiots excrètent des éléments parasitaires. À l’adoption, chaque chiot devrait donc être testé et traité contre les infections parasitaires.-    16% des chiens âgés entre 12 et 24 mois excrètent encore des éléments parasitaires. Les chiens de cette tranche d’âge devraient donc recevoir une attention spéciale en ce qui a trait aux parasites.

-    Presque le tiers des chiots, à un certain âge,  était fréquemment infecté de Giardia. Un traitement préventif est donc conseillé, pour tous ces animaux, lors de l’adoption ou peu de temps après.-    L’étude suggère que la coprophagie (5) devrait fort probablement être identifiée comme étant un facteur de risque d’infection parasitaire. Dans ce cas, l’interprétation de la  présence des parasites nécessite la pratique de 2 analyses, la seconde s’effectuant après une période sans coprophagie pourra ainsi aider à éliminer tout pseudoparasitisme.


(1) Coproscopie : examen au microscope des excréments en vue de déterminer l'existence d'une infestation parasitaire (identification des œufs, des larves ou de la forme adulte d'un parasite).
(2) Giardia : Giardia intestinalis est un protozoaire flagellé, responsable d'une parasitose intestinale humaine, la giardiase ou lambliase.
(3) Cryptosporidium : les cryptosporidies sont des protozoaires, parasites unicellulaires pathogènes pour l'Homme, capables de provoquer des diarrhées chez plusieurs espèces de vertébré, dont l'homme. Ce sont des organismes qui commencent à être mieux connus, qui peuvent également causer des maladies sévères. Chez les enfants en bas âge et chez des adultes immunodéprimés ou infectés par le VIH, il provoque une malnutrition secondaire pouvant être mortelle.
(4) Toxocara canis : nématode (vers) dont l'adulte parasite l'intestin du chiot et dont les premiers stades larvaires peuvent évoluer chez l'homme en déterminant la toxocarose humaine.
(5) Coprophagie : terme qualifiant l'ingestion d'excrément. La coprophagie se retrouve naturellement chez certaines espèces animales.


 
Vive la pelouse écologique ! PDF Imprimer Envoyer

À l’ère où les pesticides sont interdits dans la plupart des villes, les Québécois se retrouvent en quête désespérée d’une solution pratique qui leur permettra d’obtenir une pelouse verdoyante sans l’utilisation de produits chimiques. Si on vous disait qu’il est possible d’avoir une pelouse verte, dense et saine sans avoir recours à ces produits, auriez-vous des doutes? Eh, bien permettez-nous les dissiper! En lisant ce qui suit, vous posséderez les notions de base qui vous permettront de cultiver une pelouse luxuriante et pleine de vie et ce, de façon tout à fait écologique! Vous devrez cependant élargir vos horizons et prendre une grande respiration si vous êtes phobique du pissenlit…

S’éloigner de la monoculture

Le premier pas vers une pelouse écologique consiste à accepter le fait que des espèces de plantes autres que les graminées viennent établir domicile sur votre terrain. Les pelouses traditionnelles sont normalement composées d’une seule espèce ou d’un mélange de quelques espèces apparentées de graminées. Ne vous détrompez pas! Les graminées sont souvent des candidates excellentes pour faire partie d’une pelouse. Elles sont résistantes, vigoureuses et prolifiques.

Le problème repose sur la méthode de culture usuelle des pelouses en monoculture, la culture d’une seule espèce, qui rend les graminées vulnérables aux maladies, aux insectes et aux intempéries. Quand un pépin surgit (par exemple : une maladie), la pelouse entière s’expose au risque en raison de la susceptibilité équivalente de chacun des plants de graminées de succomber à l’imprévu en question.

Par ailleurs, une pelouse diversifiée comprenant des espèces de plantes de familles différentes, aura des meilleures chances de survivre à une complication puisque les espèces qui résisteront demeureront vigoureuses le temps que les espèces affectées se remettent de leur secousse. De plus, la pelouse diversifiée attirera une plus grande diversité d’organismes vivants et multipliera les interactions entre ces derniers (par exemple : une pelouse diversifiée est un véritable paradis pour les petits prédateurs d’insectes nuisibles). Un équilibre sera ainsi atteint et un véritable écosystème sera formé. Les écosystèmes complexes sont beaucoup plus durables et demandent beaucoup moins d’entretien qu’une monoculture.

Votre ami le trèfle

En plus des espèces de graminées classiques, comme les pâturins et les fétuques, on peut incorporer à notre pelouse du trèfle blanc. Il s’agit d’une plante compagne idéale pour les graminées en raison de sa capacité de fixer l’azote de l’air dans le sol, avec l’aide de bactéries bénéfiques, et de le rendre disponible aux plantes voisines. Le trèfle est aussi une plante vivace vigoureuse au port rampant et compact qui nécessite peu de tonte et peu d’arrosage. De plus, il produit des jolies fleurs blanches très nectarifères qui attirent une grande diversité d’insectes pollinisateurs utiles. On peut se procurer des semences de trèfle dans la plupart des centres de jardin et on peut les semer à n’importe quel moment durant la saison de croissance.

Des fleurs pour votre pelouse

Il existe plusieurs espèces de

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